Quelques articles de presse

« Les inflexions vocales d’Irène Jarsky se mêlent à la bande magnétique avec une finesse, une sensibilité, une profondeur musicale qui font de cette oeuvre l’une des plus grandes réussites que je connaisse, en matière de rapprochement entre voix et sons synthétiques. « Synthétique », à ce moment là, ne veut plus rien dire! » David Rissin, Harmonie, Eté 1978, p. 102.

 » … une totale réussite. C’est aussi le cas d’Inharmonique (1977), avec la voix d’Irène Jarsky, pièce poétique aux textures subtiles et ensorceleuses. » Jean-Yves Bras, Diapason, mai 2002, p. 99.

« Dans L’autre face, Jean-Claude Risset confronte la voix à l’ambivalence de sons de synthèse qui laissent poindre une humanité pas toujours lointaine mais cependant illusoire. Sculptant son instrument, le soprano Irène Jarsky ,nous subjugue. Spontanée et rigoureuse, elle communique à cette pièce une théâtralité sensible, interférant sur J’univers sonore qui l’entoure. » Roch Bertrand, Sud Ouest, 22/01/98.

« Jean-Claude Risset, y associant (à l’électroacoustique et aux traitements numériques du son) une voix, celle de son interprète privilégiée Irène Jarsky, a tenté de toucher à l’invisible. En divisant l’espace par des procédés « immatériels ». Mais le verbe dominateur a figuré la « présence » même si les « échos » imaginés et créés par l’auteur lui ont conféré une magie nouvelle. » Lucien Guérinel, Le Méridional, 7 mai 1994.

« La soprano Irène Jarsky… parvient, grâce à un jeu épuré et diaphane, à renforcer le climat de « réel et virtuel » souhaité par le compositeur ». Stephan Dunkelman, Cahiers de l’ACME (Bruxelles), 156, p. 19 (1994).

Grand Prix Musica Nova’95 (Prague)
 » … The most striking purely tape work was by a senior figure in the electro-acoustic world, the Frenchman Jean-Claude Risset… The imaginary geographies of Calvino are responded to musically through the most subtle web of ebbs and flows, beginning in a totally digital, non-acoustic sphere, but quickly melting into the human voice which sings (on the tape) throughout thereafter. The title »s ‘Irene’ refers to the name of the singer on the tape, Irène Jarsky, and thus Risset makes the performing subject »s very absence part of the expressivity of the di sembodied tape. » Michael Zev Gordon, The Musical Times, May 1995.

« Invisible Irene, an bornage to soprano Irene Jarsky … a gloriously sensuous caress for the inner ear …  » Clive Bell, Resonance 3 n°2 (1995).

 » … la voix d’Irène Jarsky, sur la base de mots, de fragments de phrases empruntés à ltalo Calvino ou à Tchouang-tseu, noue autour de l’auditoire comme une écharpe magique, le conduisant dans une autre dimension, dans un univers où les sons jouent avec les silences. » Gabriel Vialle, La Marseillaise, 1996.

« Le fil conducteur de cette sélection remarquable (CD INA C 1003 et C 1O19) est peut-être l’ambiguïté du subtil et du géométrique, de la présence et de l’absence, à l’image de la chanteuse Irène Jarsky, tantôt invisible (Invisible Irène) tantôt présente (Inharmonique), happée par une électronique toute en nuances. » Costin Cazaban, Le Monde de la Musique, mai 2002, p.90.

« The samples of Irene Jarsky are gorgeous and the sonic transformations weave spells around her voice, enveloping and enhancing the melodic/poetic fragments. » Margaret Schedel, Computer Music Journal 31 n°1, 2007, 105.